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Disposition des convives

3 réponses · 77 vues

1
Bonjour,

Pourriez-vous m'éclairer sur la manière de disposer les convives pour un repas de communion. Notre famille est très à cheval sur ce genre de chose mais moi je patauge. Qui mettre à la place d'honneur et ensuite ... Merci d'avance à tous de vos réponses
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bonsoir,
pour un bon plan de table il est d'usage de :
1) placer en bout de table la personne qui reçoit ou les personnes qui reçoivent (le maître et la maîtresse de maison chacun dans leur bout de table !) ou la personne fêtée
pour une communion :
2) c'est le ou la communiant (e)
puis en partant de sa droite et de sa gauche les personnes invitées les plus importantes qui peuvent être : les grands parents, le prêtre ou le maire et ainsi de suite
l'importance peut être l'âge ou le rang social !
en faisant attention d'intercaller un homme et une femme
pour terminer en bout de table par les enfants qui bougent beaucoup et ainsi ne pas déranger les adultes le mieux étant de faire une table spéciale pour les enfants
voilà la bien séance théorique du respect des convives
cordialement
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Mamytiti a tout dit, alors je me charge, pr le plaisir, de l'anecdotique, à savoir, ce que l'on disait dans les guides de convenance en 1925 :

"Comment placeront nous les invités ? La question est grave. Il faut encore là éviter de froisser les convives qui assistent au repas et mettre chacun bien à la place qui lui est due.
Il y a deux manières de disposer ses hôtes :
1) l'enfant préside
2) il est au bout de la table à la place qui lui est ordinairement assignée.
J'avoue préférer cette seconde manière. Elle est infiniment plus commode et simplifie bcp la disposition de la table.
De plus, elle est moins fatigante pr l'enfant dont la petite imagination s'éveille, s'enflamme, lorsqu'il occupe cette place d'honneur. Sa présence au centre de la table gêne les conversations de ses voisins ; il s'ennuie et risque d'ennuyer les autres. Laissons-le à sa place, tout le monde en sera plus heureux.
Lorsqu'un enfant préside, il a, si c'est un garçon, sa mère en face de lui et, si c'est une fillette, son père. Le garçon a à sa droite sa marraine, à sa gauche sa grand'mère maternelle ; sa mère à le parrain à sa gauche, le grand-père paternel à sa droite. Le père de l'enfant est à la gauche de la grand'mère maternelle ; le grand-père maternel est à la droite de la marraine. S'il y a un prêtre invité, il est placé à droite de la mère et le parrain à gauche.
[NB : aujourd'hui, avec les familles élargies et l'allongement de la durée de vie, sa devient encore plus complexe].
Si le repas est présidé par la fillette, le prêtre est placé à sa droite, le parrain à sa gauche. En face, son père, ayant à sa droite la marraine, à sa gauche la grand'mère maternelle. La mère de la fillette est à la droite du prêtre et la grand'mère paternelle est à la gauche du parrain.
Viennent ensuite les autres invités que l'on place par ordre de préséance ; les jeunes gens, jeunes filles, frères, soeurs, cousins, cousines occupent le bout de la table. (...)
Si l'enfant occupe l'extrémité de la table, la disposition en est rendue de suite bcp plus simple. Les places sont celles des repas ordinaires. Le père et la mère président l'un en face de l'autre, ayant l'un à sa droite et à sa gauche les deux dames les plus âgées et les plus qualifiées de la société ; l'autre les deux personnages les plus importants et les plus âgés de la réunion.
On commence par servir les dames et ensuite les messieurs ; les enfants parmi lesquels se trouvent les communiants sont servis à la fin, alors que, si la fillette avait présidé, elle aurait été servie la première".


Voilà, avec tout çà, plus de risque de froisser les susceptibilités ! mais une bonne raison d'aller se chercher une aspirine ! Cligne de l'oeil
Bon courage en tout cas pr l'organisation de ce repas !
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Merci beaucoup, je vous remercie d'avoir passer du temps pour me répondre. Je prends dès à présent comme vous me le suggérez une aspirine et je cogite tout cela...C'est vraiment pas facile de contenter tout le monde, et en le faisant de la manière officielle, il n'y aurait pas de discussion possible.