Aller au contenu

Glands de chêne

Page 1/2 · 27 réponses · 3162 vues

1
Quelqu'un cuisine t-il les glands?

Il y en a partout dans mon secteur et comme je suis fauchée, je cherche des recettes sur le net.

J'ai déjà trouvé pas mal de trucs, mais il me manque quelques précisions sur la façon de faire disparaître les tanins.

Si vous aviez des trucs, après je pourrai faire des friandises pour mes chevaux!
2
Je ne savais pas que c'était comestible, tu me l'apprends, je sais que les porcs en raffolent alors pourquoi pas nous
3
Hello, Kikou, Bonjour Maule et Michb,

Le gland est en effet comestible pour les humains, mais disons qu'il est surtout utilisé dans les périodes de disette. Une fois préparé en purée, il a un vague goût de châtaigne, mais, finalement, il revient beaucoup plus cher que cette dernière.

En effet, il est si chargé en tanins qu'il faut le faire cuire à plusieurs eaux, parfois plus d'une dizaine de fois, pour qu'il perde son amertume. Donc si l'on compte les dépenses énergétiques et l'huile de coude que nécessite sa seule cuisson, on n'est pas gagnant! De plus, pour en avoir goûté une fois, ce n'est quand même pas le plat du siècle... loin de là. Ou alors il faut mettre beaucoup d'épices dans la purée obtenue et beaucoup de "bonnes choses" (crème et beurre, ou huile d'olive), ce qui finalement n'est pas très économique non plus.

Si, toutefois, tu veux essayer, Maule, j'ai vu "passer" quelques recettes sur Internet; tu devrais pouvoir trouver des suggestions en tapant "comment cuisiner les glands?" dans ta barre de recherche. Par contre, si tu veux en faire des friandises pour tes chevaux, demande d'abord l'avis de ton vétérinaire à l'occasion car ils attrapent très facilement des coliques graves avec certains aliments.

Bonne journée à vous deux.
4
bonjour maule

tu fais comme tu as envie !

mais perso je ne trouve pas du tout cela appétissant ! j'en ai goûté une fois chez des amis et je n'ai pas aimé ! c'est très particulier

et en ce qui "me" concerne je ne vois pas en quoi "il a un vague goût de châtaignes" pourtant cette dernière je la connais très bien !
toute en finesse ! là il n'y a rien qui pourrait me la faire rappeler !

bonne journée

angèle007
5
On peut faire de <l'eau de glands> et des pâtisseries
J'ais goûté aux 2, et je peux vous dire que ce n'est pas moi qui irais me battre contre les cochons sous le grand chêne, je leur les laisse tous Très Heureux
6
Bisou RVé

merci de ton témoignage

bonne journée

angèle007
7
Personnellement, je ne connais pas, je ne savais que c'était comestible, mais je crois que l'on peut remercier Mémé tribu, qui nous a donné sa façon de faire, si ça peut aider Maule. Je pense que si elle le dit, c'est qu'elle a testé.
En ce qui me concerne, je déteste la châtaigne, comme quoi tout les goûts sont dans la nature.
8
Dans le beau pays que j’habite, ainsi qu’angele, ce n’est pas midi que l’on trouve devant notre porte, mais le calme, la sérénité et certainement le bonheur
Et tous les goûts sont dans la nature, il suffit de savoir les trouver
Le dimanche on va à la chasse aux produits que nous offre la nature, ne serait-ce qu’un simple mesclun
Ici c’est miel de châtaignier, purée de marrons, confiture de châtaignes à la crème, figues au romarin, abricots à la lavande, pâté de sanglier, champignons, etc

Quand je vais dans le SW je goûte le cassoulet et autres
A Marseille je mange la bouillabaisse
A Bandol je me goinfre de poisson grillé à la guinguette sur la plage
etc, etc

Je n’aime pas le fenouil en bulbe, ce n’est pas pour cela que je le crie sur les toits
Bon je m’égare … car là il est question de faire une friandise pour les chevaux ...
9
Hello, Kikou, Bonjour Caloo

Bisou RVé tu résumes très bien notre "beau pays"
quand je le quitte pour quelques jours je m'adapte aussi car je suis curieuse et veux découvrir "l'ailleurs"

bonne soiré

angèle007
10
Bisou et bonne nuit à toi aussi

angèle007
11
Bonsoir,
Je viens "rajouter" un détail a la conversation... (Peut être vous le savez déjà, et en ce cas je m'excuse)
Chez moi on mange des glands, mais des glands de "azinheira" qui effectivement ont un vague goût de châtaigne, mais on ne mange pas les glands du "sobreiro" (ce sont des chênes, ce dernier un chêne a liège) les glands du "sobreiro" sont amèrs, et les cochons les mangent... dailleur, les cochons "noir" en mangent les derniers mois avant d'être "transformés" en jambon, ça leur donne un goût meilleur. Les glands de "Azinheira" (je ne trouve pas de traduction... mais c'est pareil au chêne a liège, sauf que sans liège) ont les fait comme les châtaignes: avec un couteau on ouvre une fente , on met du gros se dessusl et on fait griller dans la cheminé sur le charbon. c'est très bon. Miam miam, Je veux des recettes de cuisine !

Je m'excuse pour les fautes embarrassé (oops)
12
fon » voici un lien qui donne les explication sur les chênes de ton pays
https://www.alquimista.net/htm/montado.htm
Il faut descendre aux ~ des 2/3 de la page pour trouver
Ou rechercher le mot azinheira dans la page pour y arriver direct
Sinon la 'traduction' de azinheira est chêne vert

Aller, bonne fin de nuit à tous
13
Merci pour toutes les explications qui précèdent.

En ce qui me concerne, j'en ai mangé enfant (car j'en ai mangé!) dans le Haut-Doubs, à Gilley plus précisément, au-dessus de Pontarlier dans une région que l'on appelle "la petite Sibérie". Comme son nom l'indique, il y fait extrêmement froid et, le soir, dès la fin août, les cheminées étaient allumées.

Mon grand-père maternel, charpentier de son état, employait ce qu'on appelait alors des journaliers qui "se louaient" (c'est encore une expression de là-bas peut-être) pour des durées plus ou moins longues et en rapport avec les saisons. Et, tous les soirs, les gens organisaient des veillées pendant lesquelles ils mangeaient des "gaudes" (dans cette région, ils appelaient ce dernier repas "le souper"Cligne de l'oeil. J'ignore si ce terme de "gaudes" existe dans un dictionnaire quelconque et je ne l'ai pas cherché sur Internet... Ces "gaudes" donc étaient de petites boules de différentes farines (cela ressemblait un peu à des gnocchis) faites soit avec de la châtaigne, soit avec du maïs et qu'on mangeait dans du lait chaud.

Les journaliers, cela va de soi, participaient à ces veillées et, pour ne pas arriver les mains vides, ils apportaient régulièrement de la farine de glands qu'ils faisaient eux-mêmes dans la petite maison où ils étaient logés. Bien entendu, ils étaient chauffés par les grosses cuisinières d'époque qui fonctionnaient au bois et qui ne s'arrêtaient jamais: elles donnaient de l'eau chaude, du chauffage et servaient pour tenir la soupe et le café au chaud.

Je les ai vus à maintes reprises préparer cette farine qu'ils mangeaient aussi le matin (le midi et le soir, ils étaient nourris par ceux qui les employaient). Ils mettaient donc les glands dans de grosses casseroles dès le matin et, toute la journée, à intervalles réguliers, ils jetaient l'eau de cuisson et recommençaient l'opération. Cela ne coûtait rien en "énergie" puisque, de toute façon, les cuisinières restaient allumées même l'été. Je ne les ai jamais vus préparer la farine elle-même, tâche qu'ils faisaient sans doute dans leur maison le soir.

Les villageois en général, et ma grand-mère en particulier puisque je ne parle que de ce je que connais, faisaient une partie des "gaudes" avec cette farine de glands offerte par les ouvriers, sans doute par politesse tout simplement. C'était nettement moins bon (à mes yeux du moins, mais je ne m'érige pas en étalon du goût) que les "gaudes" à la châtaigne ou au maïs, et je trouvais cela amer. Mais j'avais des goûts de jeune enfant puisque cette période se situe avant mes huit ans.

Comme j'avais tendance à laisser les "gaudes" à la farine de gland de côté, ma grand-mère m’incitait à les manger (toujours, je suppose, par politesse envers ceux qui avaient apporté cette farine), en m'assurant qu'elles avaient "un vague goût de châtaigne", comme le dit aussi Fon. Je précise que ma grand-mère, fille aînée de 12 enfants et elle-même mère de 16 enfants (dont ma mère qu'elle a eue à 50 ans...) n'avait pu aller à l'école que deux mois dans sa vie; elle était donc quasiment illettrée et n'utilisait pas Internet! Pourtant, elle disait elle aussi "un vague goût de châtaigne" et ni vous ni moi n'avons attendu Internet pour utiliser cette expression très banale "vague goût de..."

J'ai donc juste voulu répondre à la question initiale qui ne semblait pas inspirer grand-monde en précisant que se débarrasser des tanins du gland, à notre époque, me paraissait une tâche longue et peu économique en termes d'énergie (c'était l'objet de la question) et que, selon ma petite expérience en la matière, le résultat n'en valait pas la chandelle. C'est tout; je n'ai jamais attaqué la châtaigne, me semble-t-il, et j'ai repris l'expression de ma grand-mère maternelle sans aller chercher quoi que ce fût sur Internet. D'ailleurs, lorsque je l'utilise, je fais comme RVé, je donne un lien et cite mes sources. Or, hier, j'avais huit enfants à la maison et absolument pas le temps de faire une quelconque recherche.

Bon, bref, la farine de glands n'est pas bonne à mon goût (ce n'est pas une vérité absolue); par contre, Fon, je ne pourrais absolument pas te dire de quels glands il s'agissait, j'étais trop petite. mais, en montagne, à 1 200 mètres d'altitude, il y a bien des chances pour que ce soit le fruit du chêne courant.

Très bonne journée à tous.
14
C'est Okey ! Merci beaucoup, Mémé tribu, pour cette jolie histoire Bisou
J'y ajoute ce qui suit, venant directement de la Toile, car, comme je l'ai dit, je n'y connais rien, je ne puis, donc, parler par expérience.
Ce qui y est écrit est important, me semble-t-il, pour Maule, puisqu'elle nous demandait s'il était possible de donner des glands à des chevaux.


Les glands peuvent être consommée par les humains (par exemple : purée de glands). Les glands servent pour faire une farine, grillés comme substitut de grains de café ou fermentés pour donner une boisson pétillante (piquette de glands). Les glands sont aussi mangés par les animaux sauvages ou domestiques : les écureuils, les cerfs, les sangliers qui en sont très friands.

Toutefois, ils sont nocifs pour les équidés.

Les glands sont utilisés en Espagne pour l'alimentation des cochons qui vont servir à confectionner le jambon ibérique de bellota.


Concernant la purée de glands, quelques petites recettes, nous venant notamment, d'un site éco-bio :

Une fois les glands ramassés, coupez-les en deux pour faciliter le décorticage et mettez-les quelques minutes dans de l'eau bouillante.

Une fois sortis et écorcés ( c'est plus facile que la châtaigne, la seconde peau part avec l'écorce ), il faut les cuire dans beaucoup d'eau, changer souvent l'eau de rinçage qui se colore en marron-chocolat ( les tanins du gland, qui lui donnent son amertume corsée, sont solubles dans l'eau ).

Une fois les glands rincés ( ça dépend de la quantité d'eau et de glands, mais à la fin l'eau de rinçage doit rester claire et les glands ne sont plus amers ), les réduire en purée, qui fournira dès lors une base pour pâté, gâteaux ou crèmes ( comme la crème de marrons... ).

Hier soir, par exemple, j'y ait rajouté un oignon, du plantain, des orties, un demi-poireau, de l'huile de colza pour lisser le tout, un peu de sel de guérande, une demi-heure au four, thermostat doux ( 180°C ).

C'est extrêmement nutritif, et c'est un cadeau de la forêt... ( en plus, la nourriture sauvage est excellente pour la santé )
Inspiré d'une recette de Jean-François Coupland, maître ès-plantes sauvages, qui propose des stages de ramassages de plantes sauvages et de survie douce.


Pâté de glands. Ajouter à la purée de l'huile d'olive, des oignons, des poireaux hachés, de l'ail, du sel et du genièvre haché. Cuire au four à feu moyen dans un moule. Manger froid.

Tarte aux glands. Ajouter à la purée yaourt, crème fraîche, miel, raisins secs et lait pour obtenir un mélange pas trop épais. Aromatiser de gingembre ou de cannelle. Verser sur un fond de tarte et cuire au four.


J'ai essayé l'an dernier une recette parmi celles du livre "La cuisine de Robin des bois" ( L.Hignard/A.Pontoppidan. éd.Actes Sud. 2002 ). je l'avais consignée dans mon carnet Cligne de l'oeil mais pas refaite pour autant, non pas que ce n'était pas bon, mais c'est quand même tout un binz dingo et les glands dont je dispose en Provence sont petits et assez forts en tannins.

un "pâté végétal aux glands " qui ressemble un peu à ce qu'on peut obtenir avec de la purée de châtaigne :

Ébouillanter une vingtaine de glands ( il y en a des plus doux que d'autres, les très gros en particulier, ça dépend des variétés je crois ) pendant 5 mn. les égoutter, laisser refroidir, les éplucher, les couper en petits morceaux...

ensuite, les mettre dans une casserole d'eau froide :

- faire bouillir 1/4 d'heure : l'eau de cuisson devient brun foncé. égoutter.
- recommencer l'opération mais faire bouillir 1/2 heure, égoutter, bien rincer plusieurs fois.
c'est déjà bien de la purée.
-râper une carotte dans un saladier, ajouter la purée de glands égouttée+ de la levure de bière maltée ( 2 c.à s.) +sel+2 c.à.s. d'huile+ puis 100 g de pain émietté. Mélanger, ajouter un peu d'eau, on obtient une pâte. la mettre dans un moule ( moi vu mon four je mets toujours du papier sulfurisé ) et cuire environ 1/2 heure. (on peut varier et améliorer bien sûr)

Il y a des recettes qui préconisent d'entailler les glands d'abords puis de les faire bouillir dans de l'eau 5 mn avant de les éplucher,mais il y a plus de risques de se couper et comme de toutes façons il faudra les rincer/faire bouillir après pour faire partir l'amertume, ça ne vaut pas trop le coup...

le goût m'a rappelé celui de la châtaigne en moins sucré.
Razz (Ha ouaip :-p) à votre tour d'essayer !


La préparation est, semble-t-il, un peu longue, comme l'a précisé Mémé tribu, mais, puisque c'est un cadeau de la forêt et pour qui cela intéresse, il est toujours utile d'avoir quelques petites recettes.

Quant aux gaudes, j'ai déjà lu ce nom dans mes livres de cuisine.
Mon gendre, qui est Capverdien, prépare, comme sa mère qui réside toujours au Cap-Vert, le maïs, qui doit être pilé, pour ôter la peau. La préparation est longue, mais le résultat est fameux. C'est la cachupa.
Le maïs de la cachupa, constitue le petit-déjeuner du lendemain. C'est la cachupa guisada.
Il existe également une farine, de maïs, à laquelle mon gendre ajoute du sucre, c'est le couscouche.

J'aime ces histoires appartenant au passé, liées aux traditions, et à l'art culinaire, si modeste soit-il.
Il ne faut jamais négliger les petites choses car " Le ver se recroqueville quand on marche dessus. C'est plein de sagesse. Par là il amoindrit la chance de se faire de nouveau marcher dessus. Dans le langage de la morale, c'est l'humilité."
15
Merci Caloo pour toute cette recherche,

J'espère que Maule suit le sujet; je n'ai pas voulu trop m'avancer sur les chevaux, mais je me rappelais que, lors des remplacements que le père de mes enfants faisait en clientèle rurale lorsqu'il était encore étudiant, il y avait eu plusieurs cas de graves intoxications de chevaux par des glands. C'est pourquoi j'ai préféré dire à Maule d'appeler son vétérinaire.

Pour la "purée" de glands, il me semblait bien qu'elle pouvait être aromatisée avec du beurre et de la crème (et j'en ai mangé une fois ou deux aussi, toujours dans le Haut-Doubs), mais, dans ce cas, la pâtée obtenue est forcément plus goûteuse, surtout avec de la crème "maison" et du bon beurre baratté à la main.

En ce qui concerne les gaudes, je suis contente d'apprendre que ce n'est pas une spécialité purement "familiale"; en fait, le plus souvent, ma grand-mère les préparait avec du maïs (aucune idée de la recette, c'était une de ces femmes d'antan qui cuisinait dans une pièce à part par discrétion) et c'était délicieux. Cela donnait dans le lait des espèces de petits tronçons très jaunes et très odorants, un peu comme des gnocchis en forme de bâtonnets. Mais, en période de châtaignes, elle privilégiait la farine de châtaignes. Quant à celle de glands, elle provenait uniquement des journaliers qui n'avaient pas de domicile bien fixe, donc pas de récoltes à exploiter.

Passe un très bon dimanche Caloo Anémone Rose souci
16
Bonjour,
mémé tribu,ton histoire est très intéressante.
J'ai relevé,aussi,que ta grand mère a eu un enfant a 50 ans.
Elle a fait mieux que ma grand mère,48 ans.
Mes grands parents n'avait que deux enfants et pensaient qu'a 48 on ne risquait plus rien.
Pour les glands,j'avais entendu parler que pendant la guerre,les glands était grillés a la poêle pour un substitut de café.
mais jamais entendu parler d'autre utilisation, a part les animaux.
Bon dimanche a tous
marie
17
Bonjour Marie et merci à toi,

Je ne savais pas de multiples choses sur les glands, mais j'ai surtout voulu "alerter" Maule en raison des chevaux.

Sinon..., ma mère n'est pas la dernière Exclamation , mais "seulement" la quinzième Exclamation . Elle a eu une petite soeur un an plus tard... Et il y avait d'autres cas semblables dans ce village où, comme disait ma tante, l'aînée de toute cette armée, "les soirées d'hiver devaient être trop longues".

Bon dimanche à toi Bisou
18
mémé tribu,chez mon grand père :18 enfants
pauvres femmes!
Mon grand père,l'aîné,avait compris et il n'en a voulu que deux,il disait c'est une affaire" d'homme".
Bisous a tous
marie
19
bonjour à tous ,je vais rajouter mon petit grain de sel au sujet des glands pendant la période de vaches maigres ( guerre) les glands remplaçaient le café qui était introuvable ,Chez mes parents j'ai le souvenir d'avoir joué avec le " brulloire" appareil qui servait à torréfier les glands .
Quand au gaudes dans la Bresse (01) il faisait de la soupe de gaudes :farine de maîs grillée et le tout était cuit en bouillie avec du lait ,un peu difficile à manger ! mais ce sont des souvenirs d'enfants !
Bonne soirée à tous et votre sujet et super il fait resurgir d'anciens souvenirs ! c'est pas que l'on soit bien vieux ! Nine
20
nine duclos,je ne savais pour le bruloir,j'avais entendu,grillés a la poêle.
Et que c'était pas bon
marie
21
Et bien! on en apprend des choses! Rire (lol)

Caloo tu me parle de cachupa... j'adore ça... Miam miam, Je veux des recettes de cuisine ! Miam miam, Je veux des recettes de cuisine ! Miam miam, Je veux des recettes de cuisine ! et le couscouche je le mangais avec du miel quand j'étais petite... j'avais une "nany" du CapVert qui m'en faisait! quel beau souvenir! et la préparation du mais pour la cachupa! on habitaient le 7eme étage d'un imeuble a Lisbonne, et elle me métait dans son dos tenue par un grand foulard, et elle "batait le gros pilon sur le palier... en chantant en créaule (presque ma première langue... dingo ) je ne vous dit pas le bruit et les voisins... Rire (lol)

RVé merci pour le lien: c'est marrant de lire sur mon Pays en français C'est Okey ! et, j'insiste un peu embarrassé (oops) les glands de Azinheira son très bons a manger: pas du tout amer, et pas besoin de longues cuissons..

Pour ce qui est de la farinne: ça ce fait au Portugal pour fabriquer de l'alimentation pour les animaux.

Bonsoir Meme tribu Hello, Kikou, Bonjour tu dit
"les soirées d'hiver devaient être trop longues"
ou peut être la farinne de gland a des effects inimaginables???... Rire (lol) bonne nuit Bisou
22
Bonjour tout le monde,

Merci beaucoup pour toutes ces très jolies anecdotes. Je n'imaginais pas que les glands feraient couler autant d"'encre de clavier"... Finalement, ils se cuisinent un peu à toutes les sauces, sans même parler de leur vertu aphrodisiaque supposée ou réelle Je bondis de joie Fiesta HihiHi!!!

Toutefois, sur cet aspect "familles à rallonge", difficile de savoir s'ils étaient seuls "responsables"... dame Châtaigne et sieur maïs apportaient peut-être leur contribution. A ce rythme, nous allons pouvoir rebaptiser ce post: "nostalgie quand tu nous tiens..." ou "rubrique santé: les indispensables pour une parfaite fécondité"...

Bonne journée à tous Surprise !
23
Et bien dites donc, je ne m'attendait pas à çà!

Merci bien pour toutes vos réponses. Effectivement, les chevaux peuvent subir des intoxications graves par les glands, mais seulement en cas de suralimentation et si les glands sont très chargés en tanins! je connais des personnes ayant perdu un shetland qui s'était gavé de glands et qui en est mort.

Par contre, j'ai la chance d'avoir des chevaux très rustiques et qui en consomment sans excès quand ils sont dans des prés avec des chênes et je connais d'autres personnes dans le même cas et pour lesquels les glands constituent un apport non négligeable avant l'hiver.

En fait, j'ai également beaucoup cherché sur internet et j'ai trouvé énormément de choses intéressantes, et j'ai aussi différents bouquins de mr Coplan.

Parmi mes trouvailles, il y avait une méthode pour ôter les tanins, qui consistait à laisser tremper les glands à l'eau courante pendant 3 jours!

Comme j'ai une rivière qui borde un des prés de mes chevaux et des sacs qui vont bien, je me demandait si il fallait écorcer les glands avant, ce qui me semble logique mais si ce n'était pas indispensable je préférerai bien sûr, sinon, bonjour le boulot!

Après, je pourrai faire sécher les glands et les donner en friandise ou en complément du foin, en hiver!
24
Bonjour Maule,

Tu as vu le beau roman qu'on a écrit sur les glands? A plusieurs mains, un vrai chef-d'ouvre collectif...
Pour le lavage en rivière, je ne connais pas du tout et je n'ai jamais vu faire; peut-être quelqu'un te répondra-t-il après moi, à moins que tu ne trouves une réponse sur Internet.

Bonne chance à toi.
25
J'ai vu, oui Très Heureux et j'en ai été très surprise parce que j'ai posé 2 ou 3 petites questions à l'occasion qui pour la plupart n'ont eu aucune réponse!

Je viens de promener mes chiens et j'ai ramassé quelques poignées de glands pour faire des essais, si çà vous intéresse, je mettrais les résultats ici!

Au passage, si quelqu'un a des idées pour faire les friandises (pour que la farine de gland reste compactée en "pellet" ou "bouchon"Cligne de l'oeil.