ah les femmes XD
oui ba ma copine ne est pas non plus un cadeau culinaire XD pas de beurre, pas d huile, pas de fondant , pas de saignant

mais ce sont les défis qui font avancer ^^
je n'ai pas fait de quenelle tout simplement car les quenelle ne sont plus dans les programme d apprentissage car il sont dépasser

maintenant la mode c es d épurer un maximum pour ne laisser que le goût original ce qui dans un sens est bien

moi au contraire je suis plus pâtissier
papa boulanger pâtissier
que cuisinier ^^ si tu a des question pour certaine chose n hésite pas
mais j'ai une très large préférence pour les plat plus rustique mais avec du goût des saveurs,des émotions
au contraire je pense que bosser dans un petit restaurant te plairait on y fait énormément plus de chose que dans les grand ^^
pour le vidage tu vas voir c'est très simple une fois le coup pris c'est presque pareil pour tous
voila pour les quenelles j essaie ma pâte a choux demain et je te redis d autre part je suis heureux de pouvoir parler avec quelqu un de cette passion qui est la cuisine ^^
niconico a écrit :
Bonsoir Nicolas,
Ben sur mes sites y a de quoi m'envoyer des mails si tu veux...
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C'est vrai que les femmes sont très compliquées en goût, ce doit être dû à la gent car même ma chatte elle est pareille, suffit que ce soit un peu sec et elle m'oblige à le jeter avec un concert de miaulements énervés, et encore c'est une tigrée de gouttière.
Mais d'un autre côté avec la matière grasse faut dire que les femmes ont mangé mauvais toute leur vie (car l'odeur est retenue par la graisse principalement), mais que trente ans plus tard elles ont une meilleur silhouette que les hommes...
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C'est vrai ce que tu dis pour le goût, la saveur de base de l'aliment. Je trouve très souvent qu'ils mettent trop de truc sur le machin, t'as plus le goût de ce que tu manges, t'as le goût de l'assaisonnement !
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La pâtisserie c'est aussi un grand art, c'est même plus difficile que la cuisine des viandes, plus délicat, pardonnant moins l'erreur. J'ai beaucoup de respect pour les pâtissiers.
D'ailleurs paradoxalement les femmes aiment davantage les pâtisseries que les hommes souvent (outre l'aspect calorique).
Pour ma part je peux apprécier la pâtisserie, ou la viennoiserie (qui dépend selon, du boulanger ou du pâtisser), mais en coupe faim ou le matin pour le croissant.
Par contre, après un repas copieux, si on veut y arriver encore, faut quelque chose de léger, or la pâtisserie pour une grande part est assez lourde, c'est dû à la pâte, souvent très grasse aussi avec ses crèmes. Je peux apprécier une tarte de pâte brisé très fine avec des fruits tendres, mais le gros gâteau avec une armature de dix centimètres de pâte recouvert de deux centimètres de crème, ça a du mal à passer. D'ailleurs j'apprécie davantage les pâtes fines (feuilletée, brisée) que la pâte sablée par exemple, on dirait une éponge, je n'aime pas trop et je n'en fais pas.
Je crois que les pâtissiers ont conscience de tout ça car la mode des gros tas de pâte recouverts d'un autre gros tas de crème s'estompe un peu au profit de gâteaux faits de mousses de fruits, de gelées, bref, de plus léger.
Faute d'avoir le bec sucré, je maintiens, un bon sorbet citron vaut tous les gâteaux pour moi, ou une bonne grosse pêche odorante...
In fine, la pâtisserie est un complément, sauf dans les salons de thé peut être, c'est un dessert, un en-cas, un petit déjeuner en viennoiserie. Ce n'est aucunement le plat principal. La cuisine occupe une place bien plus grande et prend tous les autres postes (entrées, sauce, viandes, poissons, légumes, fromages)... En plus il est rare de manger une pâtisserie en fin de chaque repas, c'est donc épisodique et complémentaire. Le domaine de la cuisine hors pâtisserie restant le moyen de sustentation le plus répandu.
Ben ma foi, si tu aimes vraiment faire de la pâtisserie, fais une année de plus pour devenir boulanger pâtissier, mais tu auras moins de postes de travail.
Pour moi rien ne vaut une bonne pièce de viande, peut être que pour toi rien ne vaut un bon moka...
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Ben pour te poser une question ça viendra sans doute, surtout si j'ai ton mail, ah ah...
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Pour la quenelle, c'est une vieille tradition, c'est un équilibre entre la pâte et la viande, ça se rattache à la tradition des viandes en croûte. On ne peut pas retrouver la saveur du veau par exemple dans ce cas, ce sera une saveur nouvelle. Toi qui aime la pâtisserie (à faire au moins), la viande en croûte et ses déclinaisons c'est prépondérant en cuisine française classique.
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Oui, la grande cuisine c'est Louis le quatorzième, Roy de France, qui par ses cuisiniers va en fixer les règles quasi intangibles, celles des classiques de la cuisine. L'art de la charcuterie (joli métier aussi), les pièces de viandes (porcin, ovin, bovins, gibiers terrestres, volailles, gibiers aériens, poissons), les légumes, les fromages, les crèmes et glaces.
En fait la cuisine classique n'offre pas une grande part à la pâtisserie, c'est surtout la pièce de viande qui est maîtresse. D'autant qu'en été il y a les bons fruits (pêches, abricots, fraises, cerises)...
Je suis je crois de ton avis, rien ne vaut les grands classiques avec la charcutaille et les pièces de viandes et poissons.
Hélas, les restaurateurs étoilés se trouvent pris d'une une sorte de compétition frénétique à l'innovation, le repas devient une attraction. Certes il faut faire de la recherche et innover, mais pas innover à tout prix vers le spectaculaire.
Quand je regarde les émissions de TV (actuellement Top chef le lundi), je suis attristé de voir les bons trucs qu'ils font, mais complètement dénaturés en goût de base par tout ce qu'ils mettent comme ingrédients. Ce qui fait que l'ingrédient de base est souvent totalement étouffé, en somme on ne sait plus ce qu'on mange à regarder une assiette sans commentaires évidemment.
Alors c'est beau, c'est bon, mais t'as plus rien du goût de la bestiole d'origine, ou si peu.
Déjà le cochon, on dirait que c'est vil pour eux, y en a presque jamais. Or en France, voir dans toute la chrétienté d'Europe, la charcutaille c'est presque dans toutes les entrées. Le cochon fait un tiers de nos viandes consommées (entrée et plat), or on est loin du tiers à la télé. Idem pour les volailles. Pourtant c'est plus difficile de faire un bon rôti de porc qu'un bon rôti de bœuf, pourquoi ils haïssent le cochon... Il y a aussi très peu de cuisine à l'alcool, au vin, alors que c'est très répandu en cuisine française. Va comprendre... ou alors je comprends trop bien...
Moi, ce que j'aimerais voir, c'est de leur laisser huit ou douze heures, et de présenter un faisan en plumes entouré de ses petits légumes, en plateau sur la table, à la française. Ça c'est de la grande cuisine, tu sais et tu vois ce que tu manges, et c'est tout aussi beau que de mettre des filaments desséchés de langue de bœuf avec de herbes multicolores dessus.
J'aimerais voir des poissons en entier plus souvent, j'aimerais voir des pièces de viandes, et des pâtés chauds en croûte, c'est bien ça la cuisine française, alors c'est quoi qu'ils font à massacrer chaque morceau qu'ils touchent ?
De temps en temps c'est vrai, il faut des trucs biens, mais si peu, par exemple un carré de côtes d'agneau je crois, à l'os découvert farci en son milieu, ça c'est de la cuisine !
Une fois ils ont fait du boudin, à malheur, le charcutier (chair-cuit-tier, chair-cuite) met son boudin dans un boyau, ce n'est pas pour le mettre en crème, sinon il le vendrait à la louche. Ne fut-ce pas aussi bon, aussi bien et aussi difficile si on avait par exemple fait un morceau de boudin avec des pommes soufflées... Pourquoi ils cassent tout ?
Le homard, le magnifique homard présenté en carapace, royal sur son plat, ils t'en font une sorte de filet de homard qui ressemble à un gros asticot sous un tas d'herbes avec des sauces venues d'ailleurs, on se demande même à quoi sert le saucier...
J'ai du mal à retrouver la cuisine française dans tout ça.
Y a aussi la maladie du sucré-salé à la mode, alors que ceci ne fait guère partie de la cuisine française, mais davantage asiatique. Ce n'est pas aimé de tout le monde, l'équilibre est difficile à trouver, quand encore c'est possible. Moi je crois qu'au lieu de chercher sans cesse des saveurs nouvelles, ils feraient mieux de faire les grands classiques, y a déjà assez de goûts et de travail comme ça, enfin...
S'ils veulent faire de l'asiatique, qu'au moins ils nous fassent un canard laqué, je n'en ai même pas vu un.
Si c'est ça désormais qu'est devenu la grande cuisine française à 150 € par couple en * * et sans le vin, ben je préfère un bon rôti de cheval et des pommes dauphines ou soufflées...
Par contre j'ai regardé le programme des MOF, lui il semble plus axé sur la pièce maîtresse (la viande), et davantage respecter la tradition de la grande cuisine...
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Je ferais les quenelles en début de semaine quand je serai seul, là je ne peux pas lui en faire deux semaines de suite, elle va me tuer...
C'est marrant ces mecs qui font la cuisine pour leur nana...
Au plaisir.