Bonjour, je recherche des recettes antiques (romaines, gallo-romaines) et médiévales, voir de la renaissance, assez simple à réaliser et avec des ingrédients que l'on trouve relativement facilement. Merci.
Recettes antiques et médiévales
24 réponses · 899 vues
quelques idées dans ce lien
🔗 recette médiévale
🔗 Poule-au-pot à la sauce cumin. Recette médiévale
🔗 Boeuf au cidre (recette médiévale)
bonne journée
angèle007
Merci pour ce liens très utiles. Je vais m'en inspirer pour faire quelques petites recettes originales! 
Geline en verjus,
Bouli lardé, prenes vostre grain et le lardés, brouet de canelle.
Cuises vostre poulaille en eaue et en vin, ou en autre grain, oignons mincies, brouet de verjus.

Bouli: faire bouillir, ce qui boue.
Grain: regroupe sous ce terme tout ce qui peut-être utilisé en cuisine pour épicer ou accompagner la cuisson.
Brouet: tout ce qui est liquide, bouillon et jus.
Verjus: jus acide à base de raisin vert ou de fruits.
Bouli lardé, prenes vostre grain et le lardés, brouet de canelle.
Cuises vostre poulaille en eaue et en vin, ou en autre grain, oignons mincies, brouet de verjus.
Bouli: faire bouillir, ce qui boue.
Grain: regroupe sous ce terme tout ce qui peut-être utilisé en cuisine pour épicer ou accompagner la cuisson.
Brouet: tout ce qui est liquide, bouillon et jus.
Verjus: jus acide à base de raisin vert ou de fruits.
voici la recette d'une sauce très utilisée au moyen âge, tellement utilisée qu'elle se vendait toute prête, un peu comme le ketchup ou la mayonnaise,
la sauce cameline
broyez du gingembre, grand foison de cinnamon, du poivre long, du pain grillé trempé dans du vinaigre et du verjus, passez le tout
source: le viandier
à savoir, cinnamon c'est le nom en vieux français de la canelle ce mot est resté intact dans la langue anglaise.
c'est à cette époque que la cuisine anglaise et la cuisine française ont pris leur distance l'une de l'autre, les français préférant une cuisine diététique avec une organisation des menus telle qu'on la connai à l'heure actuelle.
si l'évolution de la cuisine (pas seulement les recettes) vous plaît je serai content d'en parler avec vous, c'est une des périodes culinaires la plus importante de notre histoire culinaire, et ça me passionne
la sauce cameline
broyez du gingembre, grand foison de cinnamon, du poivre long, du pain grillé trempé dans du vinaigre et du verjus, passez le tout
source: le viandier
à savoir, cinnamon c'est le nom en vieux français de la canelle ce mot est resté intact dans la langue anglaise.
c'est à cette époque que la cuisine anglaise et la cuisine française ont pris leur distance l'une de l'autre, les français préférant une cuisine diététique avec une organisation des menus telle qu'on la connai à l'heure actuelle.
si l'évolution de la cuisine (pas seulement les recettes) vous plaît je serai content d'en parler avec vous, c'est une des périodes culinaires la plus importante de notre histoire culinaire, et ça me passionne
Oui,oui, parles nous en ! 
quel sujet vous intéresserai?
ne me dites pas tous, car je ne pourrai pas tout développer,

ne me dites pas tous, car je ne pourrai pas tout développer,
Bonjour, J'aimerais bien savoir par exemple, à partir de quand la cuisine française et anglaise ont pris leurs marques, chacune de leur côté, vous en avez touché un mot dans un message précédent, et cela m'intéresserait de savoir. Je suppose qu'après l'épisode de Guillaume le conquérant, le continent et la Bretagne, comme on l'appelait encore, devait être très semblable, Guillaume ayant réformé les administrations et mis ses hommes à des postes importants. On peut penser que les habitudes alimentaires ont suivies, d'autant que la surface de mer à traverser avait permis depuis longtemps au deux côtes d'avoir des rapports réguliers de commerce ou autre. Cependant j'imagine bien que l'épisode de la guerre de cent ans a dû faire une fracture importante ?... Au plaisir de vous lire.
il faut avant tout faire le vide de tout ce qui a été colporté sur la vie au moyen âge par le "siècle des lumières" pour qui les gens du moyen âge n'étaient que des rustres et des gougeats, on voit dans les livres d'histoires des banquets énormes pour les riches et la famine pour les paysans, qui pense't'on ne mangeait que du pain.
on ne peut pas dissocier la france de l'europe car il y avait 2 tendances culinaires, au sud, préconisé par l'église dont le saint siège était à rome, une cuisine baséé sur le trio pain vin huile d'olives, alors qu'au nord ce sont les barbares qui privilégient la viande (surtout celle d'élevage) 400 à 500g par jour et par personne. on a très peu d'indication sur la teneur en légumes frais des diverses régions, chaque famille consomant sa propre production ou bien achetait les légumes sur place. pour exemple la surface de Rennes à l'époque, comprenait 63% de terre cultivable qu'on appelerait aujourd'hui des jardins ouvriers.
l'échange entre ces deux formes de cuisine ce faisant par mélange de contact au fur et à mesure des invasions, guerre, déplacement.
la cuisine à l'époque était très épicée, très colorée,
on a pensé que c'était pour cacher le goût des plats, mais c'est faux, comment un bourgeois à priori sans problème financiers pour acheter des épices de grandes valeurs se serait 'il accomodé d'une viande avarié. il faut ce souvenir qu'à cette époque on pensait que la terre était plate et que l'orient (source des épices) était aux confins du paradis et donc manger des épices c'était un peu côtoyer dieu, d'ailleurs on disait que le nid du phénix était fais de canelle et une des graines les plus convoité était la graine du paradis (une sorte de poivre connu aujourd'hui sous le nom de maniguette).
les épices étant classées en froide et chaude la médecine s'en servit pour soigner les maux. c'est de cette époque que vient l'organisation des menus, les médecins se sont aperçu que lors de la digestion les aliments se comportaient différemment suivant qu'ils étaient cuits ou cru, avec épices ou sans épices, de là à penser qu'il valait mieux manger du cru au début du repas du cuit au milieu puis du fermenté et ensuite du sucré, il n'y avait qu'un pas vite franchi. d'ailleurs il nous reste un proverbe de cette époque :
--entre la poire et le fromage---- qui nous permet de savoir que l'on mangeait des fruits pour apaiser le feu des épices, pour pouvoir aprécier les fromages.
le changement de façon de manger entre les anglais et les français c'est fait doucement sur 3 ou 4 siècle au fur et à mesure des modes et tendances, les anglais en ont gardé un goût pour le coloré (la jelly par exemple et ses couleurs fluo) et des goûts doucâtres, alors que chez nous nous avons gardé un goût pour l'acide.
si tu trouves des recettes de la sauce cameline tu comprendra cette évolution.
bonne lecture, n'hésite pas si tu veux d'autres précisions
on ne peut pas dissocier la france de l'europe car il y avait 2 tendances culinaires, au sud, préconisé par l'église dont le saint siège était à rome, une cuisine baséé sur le trio pain vin huile d'olives, alors qu'au nord ce sont les barbares qui privilégient la viande (surtout celle d'élevage) 400 à 500g par jour et par personne. on a très peu d'indication sur la teneur en légumes frais des diverses régions, chaque famille consomant sa propre production ou bien achetait les légumes sur place. pour exemple la surface de Rennes à l'époque, comprenait 63% de terre cultivable qu'on appelerait aujourd'hui des jardins ouvriers.
l'échange entre ces deux formes de cuisine ce faisant par mélange de contact au fur et à mesure des invasions, guerre, déplacement.
la cuisine à l'époque était très épicée, très colorée,
on a pensé que c'était pour cacher le goût des plats, mais c'est faux, comment un bourgeois à priori sans problème financiers pour acheter des épices de grandes valeurs se serait 'il accomodé d'une viande avarié. il faut ce souvenir qu'à cette époque on pensait que la terre était plate et que l'orient (source des épices) était aux confins du paradis et donc manger des épices c'était un peu côtoyer dieu, d'ailleurs on disait que le nid du phénix était fais de canelle et une des graines les plus convoité était la graine du paradis (une sorte de poivre connu aujourd'hui sous le nom de maniguette).
les épices étant classées en froide et chaude la médecine s'en servit pour soigner les maux. c'est de cette époque que vient l'organisation des menus, les médecins se sont aperçu que lors de la digestion les aliments se comportaient différemment suivant qu'ils étaient cuits ou cru, avec épices ou sans épices, de là à penser qu'il valait mieux manger du cru au début du repas du cuit au milieu puis du fermenté et ensuite du sucré, il n'y avait qu'un pas vite franchi. d'ailleurs il nous reste un proverbe de cette époque :
--entre la poire et le fromage---- qui nous permet de savoir que l'on mangeait des fruits pour apaiser le feu des épices, pour pouvoir aprécier les fromages.
le changement de façon de manger entre les anglais et les français c'est fait doucement sur 3 ou 4 siècle au fur et à mesure des modes et tendances, les anglais en ont gardé un goût pour le coloré (la jelly par exemple et ses couleurs fluo) et des goûts doucâtres, alors que chez nous nous avons gardé un goût pour l'acide.
si tu trouves des recettes de la sauce cameline tu comprendra cette évolution.
bonne lecture, n'hésite pas si tu veux d'autres précisions
bonjour
merci pour c'est info elle m’intéresse aussi
merci pour c'est info elle m’intéresse aussi
Quelques petites notes pour poursuivre la discussion:
Dans la chanson de Roland (XIIe siècle), le terme piment, pyment, piement ou piument est employé pour désigner un vin miellé aux épices qui pouvait servir selon les circonstances à redonner des forces, ou comme c'est le cas dans la chanson de Roland, à embaumer les morts.
La cannelle fut utilisée par les romains assez tardivement, d'abord comme remède, cordial ou aphrodisiaque. On la voit apparaître dans ses premiers usages culinaires vers les III ou IVe siècles. C'est alors une denrée d'un luxe inouï, les empereurs la conserve avec le trésor.
Dans l'empire chinois, elle est nourriture des dieux et confère longue vie à qui en déguste. Marco Polo omet volontairement dans le "Million" de révéler l'endroit où se trouve la cannelle. Les vénitiens ont en effet au XIII et XIVe siècle le quasi monopole du commerce de la cannelle, dont ils fixent un prix exorbitant.
Dans la chanson de Roland (XIIe siècle), le terme piment, pyment, piement ou piument est employé pour désigner un vin miellé aux épices qui pouvait servir selon les circonstances à redonner des forces, ou comme c'est le cas dans la chanson de Roland, à embaumer les morts.
La cannelle fut utilisée par les romains assez tardivement, d'abord comme remède, cordial ou aphrodisiaque. On la voit apparaître dans ses premiers usages culinaires vers les III ou IVe siècles. C'est alors une denrée d'un luxe inouï, les empereurs la conserve avec le trésor.
Dans l'empire chinois, elle est nourriture des dieux et confère longue vie à qui en déguste. Marco Polo omet volontairement dans le "Million" de révéler l'endroit où se trouve la cannelle. Les vénitiens ont en effet au XIII et XIVe siècle le quasi monopole du commerce de la cannelle, dont ils fixent un prix exorbitant.
Modifié (nov. 2013)
si l'évolution de la cuisine (pas seulement les recettes) vous plaît je serai content d'en parler avec vous, c'est une des périodes culinaires la plus importante de notre histoire culinaire, et ça me passionne... ne me dites pas tous, car je ne pourrai pas tout développer,
pasturier a écrit :
Bonjour,
Le mieux serait peu être que vous nous parliez de sujet qui vous tiennent à cœur. Je ne sais trop quelle question vous poser, mais soyez sûr que tous les sujets concernant l'évolution de la cuisine me passionneront.
Pour en revenir à la cannelle, l'épice indispensable au moyen âge pour tout cuisinier(e). Elle est en effet utilisée dans de nombreux plats et sauces, sans oublier le fameux hypocras. Un petit passage du voyage des frères polo qui me fait bien rêver, qui montre à la fois le courage de ces grands voyageurs du moyen âge, et la magie de l'Orient. Nous sommes en novembre 1271, les frères Polo et leur neveu Marco quittent Layas (aujourd'hui Iskenderum en Turquie): "Layas est de grande merchandise (marchandises, ce qui se commerce) car sachez que tous les espisses et drap de soie et dorés de l'Euphrate se portent a cette ville et toutes autres choses. Et les merchants de Venise et de Gènes et de tous les autres pais (pays) viennent vendre le leur."
De cette ville, il se rendent à Ormuz dont Marco relate "Et je vous dis que les merchants y viennent de l'Inde avec leurs nefs chargées d'espisses et de pierrerie et de peaux et de drap de soie."
De là, ils ont l'intention (mais ne le feront pas, ils préféreront la voie de terre) de prendre un navire qui les conduirait jusqu'en Chine "Aussi Est-ce grand péril d'aller en ces nefs, car il en périt assez, en ceste mer d'Inde, il fait moult grande tempeste" (tempête).
Supériorité et grand enjeux du moyen âge, car les romains ne connaissaient pas la Chine. Ce sont les Parthes qui leur apportaient la soie. Les Parthes avaient en effet le monopole sur la circulation de ces denrée de luxe, acheminées par commerce caravanier.
De cette ville, il se rendent à Ormuz dont Marco relate "Et je vous dis que les merchants y viennent de l'Inde avec leurs nefs chargées d'espisses et de pierrerie et de peaux et de drap de soie."
De là, ils ont l'intention (mais ne le feront pas, ils préféreront la voie de terre) de prendre un navire qui les conduirait jusqu'en Chine "Aussi Est-ce grand péril d'aller en ces nefs, car il en périt assez, en ceste mer d'Inde, il fait moult grande tempeste" (tempête).
Supériorité et grand enjeux du moyen âge, car les romains ne connaissaient pas la Chine. Ce sont les Parthes qui leur apportaient la soie. Les Parthes avaient en effet le monopole sur la circulation de ces denrée de luxe, acheminées par commerce caravanier.
Bonjour,
Une petite recette du moyen âge que j'ai trouvé. Ne me disputez pas, je ne suis pas responsable us et coustume de l'époque !
Soupe de moustarde : Jeter un bouillon de vin et d'eau sur de l'huile. Faire frire des oeufs puis ajouter "ung pou de moustarde espissée" (un peu de moutarde épicée).
Pour tout vous dire, je ne compte pas l'essayer, mais si l'un de vous est courageux, ce serait sympat de nous dire si c'est bon...
Et puis puisqu'on est dans la moutarde, quelques petites précisions: La moutarde ancestrale était préparée avec des graines de sénevé. Les graines étaient broyées avec du vinaigre. Au XIII e siècle, on remplace le sénevé par du moult de raisin. C'est de là que le nom apparaît "mostarde" dans un premier temps, puis moustarde.
Une petite recette du moyen âge que j'ai trouvé. Ne me disputez pas, je ne suis pas responsable us et coustume de l'époque !
Soupe de moustarde : Jeter un bouillon de vin et d'eau sur de l'huile. Faire frire des oeufs puis ajouter "ung pou de moustarde espissée" (un peu de moutarde épicée).
Pour tout vous dire, je ne compte pas l'essayer, mais si l'un de vous est courageux, ce serait sympat de nous dire si c'est bon...
Et puis puisqu'on est dans la moutarde, quelques petites précisions: La moutarde ancestrale était préparée avec des graines de sénevé. Les graines étaient broyées avec du vinaigre. Au XIII e siècle, on remplace le sénevé par du moult de raisin. C'est de là que le nom apparaît "mostarde" dans un premier temps, puis moustarde.
Et bien merci à vous tous, très intéressant, un ajout médiéval pourquoi pas celà fait original.

Je ne vois là rien de bien "courageux", ni de bien extraordinaire !

SOUPE A LA MOUTARDE
Et, pour savoir si c'est bon, il va falloir la préparer, car, comme le dit ce koan que j'apprécie particulièrement : "Pour savoir si l'eau d'un bol est chaude ou froide, il faut y mettre le doigt. Il ne sert à rien de discuter."

SOUPE A LA MOUTARDE
Et, pour savoir si c'est bon, il va falloir la préparer, car, comme le dit ce koan que j'apprécie particulièrement : "Pour savoir si l'eau d'un bol est chaude ou froide, il faut y mettre le doigt. Il ne sert à rien de discuter."
Ravie de te faire plaisir Lanoue, et bienvenue, je vois que tu es une petite nouvelle
Je viens de tomber sur une perle, que j'ai envie de vous faire partager. C'est un peu long, donc je vais être obligée de couper le texte par des ...
Je nomme ce récit avec une certaine grivoiserie, je vous l'accorde,Mais d'où donc Astérix tient-il sa réputation de bagarreur ? Et à la fin, une petite recette purement gauloise, c'est suffisamment rare pour qu'on la cite!
D'abord la source: ce texte a été écrit par Posidonios (ou Posidonius), philosophe grec, en 80 avant J.C. Un personnage hors du commun, puisque grand scientifique, mathématicien, géographe, historien, ethnologue et explorateur
Donc, Posidonios se rend en Gaule AVANT la conquête de César, et la romanisation:
"Je ne saurais exactement vous dire où je me trouvais en Gaule, ni de quel peuple il s'agissait. Ce dont je me souviens, c'est que partout autour s'étendait une forêt particulièrement épaisse et que les Celtes qui habitent cet endroit sont parmi les plus farouches que j'ai rencontré... Dans cette bourgades de huttes au cœur de la forêt, j'étais traité en hôte; la curiosité concernant ma personne, mes vêtements et mon parler avait dû jouer, mais plus encore l'amphore de vin et les colifichets que j'avais offert au chef de tribu.
Le soir je fut convié à un festin: une table de bois avait été dressée à cet effet au centre de la place du village... Il est là-bas une coutume que je n'ai pas encore dite, mais qui doit être relatée afin que l'on comprenne bien ce qu'est un repas gaulois: c'est l'habitude qu'ont ces gens de manger assis; ils mettent une botte de foin sous eux et mangent les coudes sur la table, face aux victuailles. Ceux d'entre vous qui ne peuvent s'imaginer dans une telle position doivent se rendre compte de ce que fut mon supplice pendant mon périple dans les Gaules,
où s'allonger au cours du repas est une impolitesse grave, l'hôte croyant que l'on a plus faim, ou pis encore, que l'on boude sa cuisine. Revenons au festin, qui consista en un peu de pain et en beaucoup de viandes. Celles-ci furent bouillies où rôties sur la braise et à la broche...Le chef s'était saisi d'un jambon. C'est alors que deux paires de mains s'emparèrent du second jambon.. Aucun des deux prétendants au cuissot ne voulant lâcher prise, il s'ensuivit une querelle assortie d'insultes; tous deux se levèrent pour en venir aux mains, et quand je dis au main, j'entends surtout les armes effilées dont elles s'étaient ornées... mon sang se glaça à l'idée de ce combat fatal, mais les gaulois assemblés, en était tout au contraire fort réjouis.. Pourtant lorsque la bagarre commença à mal tourner, ils séparèrent les combattants, les calmèrent et pour finir on trancha le jambon en deux. Sachez que la querelle est monnaie courante dans ces contrées, et que c'est par plaisir qu'on s'y bagarre et qu'on s'y escrime... Que l'on se rassure, j'ai participé en Gaule à des festins plus calmes. Je garde par exemple un souvenir ému de certains poissons goûtés au bord de la mer extérieure (océan atlantique) rôtis, et servis avec du vinaigre, du sel et du cumin, purs délices des dieux. Après ce périple à travers les Gaules, je puis affirmer que les gaulois connaissent la bonne chère." Merci Posidonius pour cette gentille remarque, soit sûr que nous y sommes sensibles! 
Je viens de tomber sur une perle, que j'ai envie de vous faire partager. C'est un peu long, donc je vais être obligée de couper le texte par des ...
Je nomme ce récit avec une certaine grivoiserie, je vous l'accorde,Mais d'où donc Astérix tient-il sa réputation de bagarreur ? Et à la fin, une petite recette purement gauloise, c'est suffisamment rare pour qu'on la cite!
D'abord la source: ce texte a été écrit par Posidonios (ou Posidonius), philosophe grec, en 80 avant J.C. Un personnage hors du commun, puisque grand scientifique, mathématicien, géographe, historien, ethnologue et explorateur
"Je ne saurais exactement vous dire où je me trouvais en Gaule, ni de quel peuple il s'agissait. Ce dont je me souviens, c'est que partout autour s'étendait une forêt particulièrement épaisse et que les Celtes qui habitent cet endroit sont parmi les plus farouches que j'ai rencontré... Dans cette bourgades de huttes au cœur de la forêt, j'étais traité en hôte; la curiosité concernant ma personne, mes vêtements et mon parler avait dû jouer, mais plus encore l'amphore de vin et les colifichets que j'avais offert au chef de tribu.
Je ne vois là rien de bien "courageux"
**Caloo** a écrit :
[...] d'ailleurs, les enfants, ne le faites pas !
Electronic a écrit :
Non, madame (points de suspension)
D'ailleurs, je me demande combien d'enfants sont inscrits sur le site
Levez les doigts, les nenfants
Tu as envoyé ton message pendant que je tapais le mien.
Electronic a écrit :
Ah bon ?!
Mais, ça change quoi, puisque c'était à ton post d'hier que je répondais (points de suspension)
Cependant
(points de suspension)
(points de suspension)
Pour tout vous dire, je ne compte pas l'essayer, mais si l'un de vous est courageux, ce serait sympat de nous dire si c'est bon...
Electronic a écrit :
Je ne pense pas que tu parlais de la dangerosité de l'action de "jeter un bouillon de vin et d'eau sur de l'huile" (points de suspension), qui ne serait pas recommandable auprès d'enfants, puisque tu demandais d'être sympa en te disant si c'était bon (points de suspension)
Par ailleurs, en ancien françois, le terme "jeter" signifie verser, mélanger sans ordre précis.
Il n'est donc pas question de jouer à l'apprenti sorcier en "balançant" vigoureusement et sottement un liquide froid sur de l'huile chaude.
C'est un peu long, donc je vais être obligée de couper le texte par des ...
Electronic a écrit :
Ça s'appelle des points de suspension qui marquent plutôt une hésitation, une énumération ... interrompue.
Caloo, ce n'est pas la première fois que je remarque tes remarques agressives, que ce soit à mon égart, ou avec les autres. Si tu as un problème avec moi, je pense que le mieux serait que l'on règle cela en MP. J'ajoute que si je me suis inscrite sur le forum, ce n'est surtout pas pour avoir des rapports d'agressivité avec les gens, bien au contraire. Je me suis inscrite parce que je considère que c'est un espace de détente...
J'ajoute que ce soit dans le dictionnaire de Van Daele ou de Godefroy, qui sont facilement accessibles via Google, versier signifie bien semer en terre ou verser, et que jeter qui s'écrit plutôt geter,(parce que le début de la recette que j'ai donné n'est pas en vieux français mais une traduction), donc geter, signifie jeter et geteor est utilisé pour définir celui qui jette, vérifie tes sources avant d'agresser les autres. D'autre part, c'est lorsque tu as poster ton message en disant, je ne vois pas ce qu'il y a de courageux etc... que j'étais en train de taper le message sur les gaulois. Mais je ne sais même pas pourquoi je prend la peine de te répondre !
Moi, agressive, non, pourquoi ?
Par ailleurs, je ne te force pas à me répondre.
Et, puisque tu aimes donner des leçons, essayes déjà d'écrire correctement le français moderne.
Belle soirée chère amie.
Par ailleurs, je ne te force pas à me répondre.
Et, puisque tu aimes donner des leçons, essayes déjà d'écrire correctement le français moderne.
Belle soirée chère amie.
J'estime parler un français correct, et loin de moi l'envie de donner des leçons aux autres, il y a des personnes que mes messages intéressent et qui n'y trouvent pas du tout le coté "donneur de leçon". S'ils ne te plaisent pas à toi, personne ne t'oblige à les lire. Maintenant, en ce qui me concerne, fin de la discussion.
Parler un français relativement correct, c'est bien, l'écrire tout aussi correctement serait encore mieux.
Je connais des personnes qui, n'étant pourtant pas nées en France, parlent et écrivent notre si jolie langue, tout en subtilités diverses.
Bonne soirée, chère Electronic, et, je suis entièrement d'accord avec toi : fin de cette discussion sans intérêt.
Je connais des personnes qui, n'étant pourtant pas nées en France, parlent et écrivent notre si jolie langue, tout en subtilités diverses.
Bonne soirée, chère Electronic, et, je suis entièrement d'accord avec toi : fin de cette discussion sans intérêt.
Parler un français relativement correct, c'est bien, l'écrire tout aussi correctement serait encore mieux. Je connais des personnes qui, n'étant pourtant pas nées en France, parlent et écrivent notre si jolie langue, tout en subtilités diverses.
**Caloo** a écrit :
je ne savais pas que l'on était sur un forum de grammairien ! Soit dit en passant c'est très sympat aussi pour tous les autres membres du forum !
Nous sommes dans un cas d'acharnement et de pure méchanceté gratuite. Pourtant je ne t'avais rien fait ! Cela me semble aussi incompréhensible qu'insupportable!
Je suis très étonnée qu'aucun modérateur n'ai mis fin à ton déferlement de haine et de méchanceté de ce soir. D'autant que tu t'acharnes sur quelqu'un qui est déjà à terre. Si je me suis lancée à corps perdu dans ces messages historiques, c'est parce que je ne vais vraiment pas bien et que j'ai absolument besoin de m'occuper l'esprit de façon constructive, mais ça ta méchanceté aveugle n'a pas assez de dicernement pour le voir.
J'ajoute que c'est d'une lâcheté sans borne de s'acharner sur quelqu'un bien abrité derrière un pseudo. Tu pourras toujours en changer n'Est-ce pas ...
Aussi tu vas avoir exactement ce que tu veux, c'est à dire que je quitte ce forum, avec mon mauvais français, insultée et meurtrie, pour ne plus jamais y revenir.
1 page