L’iode
Rôle
- Indispensable au bon fonctionnement de la glande thyroïde car l'iode entre dans la composition des hormones thyroïdiennes.
- Développement intellectuel.
- Différenciation des tissus, croissance.
- Fertilité.
- Thermogenèse.
- Rythme cardiaque.
- Métabolismes des glucides et des lipides.
Besoins journaliers
Les apports conseillés en iode en Europe et aux Etats-Unis (où l'environnement iodé est supérieur à celui de l'Europe), sont les suivants :
Les apports conseillés en iode en Europe et aux Etats-Unis (où l'environnement iodé est supérieur à celui de l'Europe), sont les suivants :
Enfant 90 à 120 µg par jour
Adolescents et adultes 150 µg par jour
Femmes enceintes ou allaitantes 200 µg par jour
Sources
Les océans sont la principale source d’Iode sur Terre. Tous les produits de la mer sont donc des sources d'iode : le sel de mer, les poissons, les coquillages, les crustacés, les algues.
Les végétaux sont plus ou moins riches en iode suivant les conditions géographiques, climatiques et géologiques des sols de culture.
Parmi les végétaux riches en iode, on peut citer l'ail, l'oignon, les haricots verts, les navets, les poireaux, les radis et les fruits secs sans être aussi riches que les produits issus du milieu marin.
Le sel (de table) iodé est une source complémentaire d'iode non négligeable dans les régions où les sols sont pauvres en iode, mais pas toujours suffisante pour assurer une prévention efficace, en raison d'un enrichissement en iodures trop faible (10 à 15 mg par kilo de sel).
En France, les laitages, les produits céréaliers et les oeufs couvrent une part importante des besoins en iode chez les enfants et les jeunes adolescents.
Carence
La carence d'apport est due à la situation géographique de la région, tandis que la carence secondaire est liée à la consommation de substances goitrigènes ou de médicaments qui interfèrent avec le métabolisme intrathyroïdien de l'iode.
Signes de carence majeure en iode
- Goitre thyroïdien (augmentation des cellules épithéliales de la thyroïde, - Goitre thyroïdien (augmentation des cellules épithéliales de la thyroïde, en taille et en nombre).
- Myxoedème (infiltration d'eau dans le derme).
- Hypothyroïdie avec déficit intellectuel important.
Le traitement consiste en un premier temps à administrer de la thyroxine puis à assurer un apport correct en iode alimentaire et/ou médicamenteux, tout en évitant l'excès.
En cas d'hypothyroïdie
- cheveux rares et cassants ;
- apathie, diminution des réflexes, diminution de la motricité intestinale (constipation) ;
- baisse de la pression artérielle, bradycardie ;
- croissance du squelette ralentie ;
- les fonctions génitales n'évoluent pas, perturbations du cycle ovarien ;
- respiration difficile, surtout chez le nouveau-né ;
- diminution de 30 à 40% du métabolisme de base entraînant une prise de poids ; frilosité ;
- mauvaise épuration rénale de l'eau ;
- anémie par défaut d'absorption du fer, de la vitamine B9 et B12 ;
Excès
Conséquences d'un excès d'apport en iode
- Hyperthyroïdie (thyrotoxicose, Maladie de Basedow) ou, au contraire, hypothyroïdie.
- Iodisme (éruptions cutanées).
- Vision colorée en halo due à des dépôts de cristaux rétrocornéens.
La surcharge en iode est rarement d'origine alimentaire. Le plus souvent, il s'agit d'un surdosage médicamenteux.
En cas d'hyperthyroïdie
- Maladie de Basedow, conduisant à un goitre exophtalmique, élévation du métabolisme de base entraînant amaigrissement et hyperthermie.
- Exagération des réflexes.
- Augmentation du rythme cardiaque.
- Diminution du cholestérol plasmatique.
- Accélération du transit.
- Tremblement des membres.
- Irritabilité, nervosité, insomnie.
- Indispensable au bon fonctionnement de la glande thyroïde car l'iode entre dans la composition des hormones thyroïdiennes.
- Développement intellectuel.
- Différenciation des tissus, croissance.
- Fertilité.
- Thermogenèse.
- Rythme cardiaque.
- Métabolismes des glucides et des lipides.
Besoins journaliers
Les apports conseillés en iode en Europe et aux Etats-Unis (où l'environnement iodé est supérieur à celui de l'Europe), sont les suivants :
Les apports conseillés en iode en Europe et aux Etats-Unis (où l'environnement iodé est supérieur à celui de l'Europe), sont les suivants :
Enfant 90 à 120 µg par jour
Adolescents et adultes 150 µg par jour
Femmes enceintes ou allaitantes 200 µg par jour
Sources
Les océans sont la principale source d’Iode sur Terre. Tous les produits de la mer sont donc des sources d'iode : le sel de mer, les poissons, les coquillages, les crustacés, les algues.
Les végétaux sont plus ou moins riches en iode suivant les conditions géographiques, climatiques et géologiques des sols de culture.
Parmi les végétaux riches en iode, on peut citer l'ail, l'oignon, les haricots verts, les navets, les poireaux, les radis et les fruits secs sans être aussi riches que les produits issus du milieu marin.
Le sel (de table) iodé est une source complémentaire d'iode non négligeable dans les régions où les sols sont pauvres en iode, mais pas toujours suffisante pour assurer une prévention efficace, en raison d'un enrichissement en iodures trop faible (10 à 15 mg par kilo de sel).
En France, les laitages, les produits céréaliers et les oeufs couvrent une part importante des besoins en iode chez les enfants et les jeunes adolescents.
Carence
La carence d'apport est due à la situation géographique de la région, tandis que la carence secondaire est liée à la consommation de substances goitrigènes ou de médicaments qui interfèrent avec le métabolisme intrathyroïdien de l'iode.
Signes de carence majeure en iode
- Goitre thyroïdien (augmentation des cellules épithéliales de la thyroïde, - Goitre thyroïdien (augmentation des cellules épithéliales de la thyroïde, en taille et en nombre).
- Myxoedème (infiltration d'eau dans le derme).
- Hypothyroïdie avec déficit intellectuel important.
Le traitement consiste en un premier temps à administrer de la thyroxine puis à assurer un apport correct en iode alimentaire et/ou médicamenteux, tout en évitant l'excès.
En cas d'hypothyroïdie
- cheveux rares et cassants ;
- apathie, diminution des réflexes, diminution de la motricité intestinale (constipation) ;
- baisse de la pression artérielle, bradycardie ;
- croissance du squelette ralentie ;
- les fonctions génitales n'évoluent pas, perturbations du cycle ovarien ;
- respiration difficile, surtout chez le nouveau-né ;
- diminution de 30 à 40% du métabolisme de base entraînant une prise de poids ; frilosité ;
- mauvaise épuration rénale de l'eau ;
- anémie par défaut d'absorption du fer, de la vitamine B9 et B12 ;
Excès
Conséquences d'un excès d'apport en iode
- Hyperthyroïdie (thyrotoxicose, Maladie de Basedow) ou, au contraire, hypothyroïdie.
- Iodisme (éruptions cutanées).
- Vision colorée en halo due à des dépôts de cristaux rétrocornéens.
La surcharge en iode est rarement d'origine alimentaire. Le plus souvent, il s'agit d'un surdosage médicamenteux.
En cas d'hyperthyroïdie
- Maladie de Basedow, conduisant à un goitre exophtalmique, élévation du métabolisme de base entraînant amaigrissement et hyperthermie.
- Exagération des réflexes.
- Augmentation du rythme cardiaque.
- Diminution du cholestérol plasmatique.
- Accélération du transit.
- Tremblement des membres.
- Irritabilité, nervosité, insomnie.