Ingrédients
Équivalences
- Poulet de Bresse (quantité non spécifiée)
- Beurre (quantité non spécifiée)
- Farine (quantité non spécifiée)
- Échalotte ciselée (quantité non spécifiée)
- Vin jaune (reste de la demi-bouteille)
- Fond de volaille (1/2 litre)
- Jus de cuisson du poulet (quantité non spécifiée)
- Sel (quantité non spécifiée)
- Poivre (quantité non spécifiée)
- Morilles blanchies (quantité non spécifiée)
- Crème épaisse (un GROS pot)
- Jaunes d'œufs (1 ou 2)
Demain c'est le 14 juillet et, pour faire fête, je fais un poulet au vin jaune selon une recette un peu différente de la recette traditionnelle. Mais c'est au moins aussi bon (lire : meilleur) et en plus ça demande moins de surveillance pendant l'heure de l'apéritif.
Je chosis de préférence un poulet de Bresse (mais les autres conviennent aussi). Je le fais rôtir au four (préférence tourne-broche) pendant un peu moins que le temps requis pour qu'il ne soit pas tout à fait cuit. Par exemple, pour une cuisson de 1h1/4, je ne le rôtis qu'une heure.
Je le sors du four et je le découpe de façon classique.
Dans une cocotte en fonte, je fais un roux : beurre, farine échalotte ciselée. Je déglace au vin jaune, j'ajoute 1/2 litre de fond de volaille, le jus de cuisson du poulet et le reste de la demi-bouteille de vin jaune. Jusqu'à obtention d'une consistance un peu liquide. Sel, poivre. Je goûte et rectifie.
J'ajoute mes morceaux de poulet, je couvre et je fais mijoter à feux doux pour que le poulet finisse de cuire dans la sauce et que la sauce épaississe. 30 à 40 minutes de cuisson.
Je surveille la consistance en cours de cuisson pour ne pas que ça attache, mais que ça réduise quand même. Je rajoute éventuellement du vin et/ou du fond de volaille. Je me sers un grand verre de vin jaune pour me récompenser.
10 mn avant la fin de la cuisson, j'ajoute (ou pas) mes morilles blanchies 5 minutes.
5 minutes avant la fin, j'ajoute un GROS pot de crème épaisse, 1 ou 2 jaunes d'oeufs, pour faire un "effet blanquette" et je laisse 5 mn à feu très doux en touillant. C'est le moment critique à surveiller pour que la sauce ne tourne pas. A la bonne consistance, je sers chaud (j'apporte la cocotte sur table, pour que ça reste au chaud) avec du riz ou des pommes vapeur ou (pour les suicidaires du foie) un gratin dauphinois.
L'avantage de cette méthode est que c'est aussi bon et que vous n'êtes pas "coincé en cuisine", loin de vos invités.
Ca se mange avec des tas de vins différents, dont - en priorité - du vin jaune. Mais un Petit Chablis, un Macon rouge ou blanc, un beaujolais ou un bourgogne (rouge ou blanc) feront très bien aussi. Chacun ses goûts et sa cave.
Je chosis de préférence un poulet de Bresse (mais les autres conviennent aussi). Je le fais rôtir au four (préférence tourne-broche) pendant un peu moins que le temps requis pour qu'il ne soit pas tout à fait cuit. Par exemple, pour une cuisson de 1h1/4, je ne le rôtis qu'une heure.
Je le sors du four et je le découpe de façon classique.
Dans une cocotte en fonte, je fais un roux : beurre, farine échalotte ciselée. Je déglace au vin jaune, j'ajoute 1/2 litre de fond de volaille, le jus de cuisson du poulet et le reste de la demi-bouteille de vin jaune. Jusqu'à obtention d'une consistance un peu liquide. Sel, poivre. Je goûte et rectifie.
J'ajoute mes morceaux de poulet, je couvre et je fais mijoter à feux doux pour que le poulet finisse de cuire dans la sauce et que la sauce épaississe. 30 à 40 minutes de cuisson.
Je surveille la consistance en cours de cuisson pour ne pas que ça attache, mais que ça réduise quand même. Je rajoute éventuellement du vin et/ou du fond de volaille. Je me sers un grand verre de vin jaune pour me récompenser.
10 mn avant la fin de la cuisson, j'ajoute (ou pas) mes morilles blanchies 5 minutes.
5 minutes avant la fin, j'ajoute un GROS pot de crème épaisse, 1 ou 2 jaunes d'oeufs, pour faire un "effet blanquette" et je laisse 5 mn à feu très doux en touillant. C'est le moment critique à surveiller pour que la sauce ne tourne pas. A la bonne consistance, je sers chaud (j'apporte la cocotte sur table, pour que ça reste au chaud) avec du riz ou des pommes vapeur ou (pour les suicidaires du foie) un gratin dauphinois.
L'avantage de cette méthode est que c'est aussi bon et que vous n'êtes pas "coincé en cuisine", loin de vos invités.
Ca se mange avec des tas de vins différents, dont - en priorité - du vin jaune. Mais un Petit Chablis, un Macon rouge ou blanc, un beaujolais ou un bourgogne (rouge ou blanc) feront très bien aussi. Chacun ses goûts et sa cave.