Ingrédients
Équivalences
- 2 cs de graines de moutarde blanche
- 5 cs de vin blanc sec
- 7,5 dl d'eau
- 125 g de sucre candi et 125 g de sucre
- 2 bâtons de cannelle
- 3 clous de girofle
- 3 fruits d'anis étoilé
- 1 cs de graines d'anis
- 1 cs de cannelle
- 1,5 dl de vin cuit*
- 5 cs de farine, 75 g environ
- 1 kg de farine pour tresse
- 6-6,5 dl de lait
- 20 g de levure
- 100 g de sucre
- 75 g de beurre ramolli
- 1 cs de sel, 20 g environ
- 1 sachet de safran
- 1 oeuf pour badigeonner
Recettes Suisses
Moutarde de Bénichon
2 cs de graines de moutarde blanche
5 cs de vin blanc sec
7,5 dl d'eau
125 g de sucre candi et 125 g de sucre
2 bâtons de cannelle
3 clous de girofle
3 fruits d'anis étoilé
1 cs de graines d'anis
1 cs de cannelle
1,5 dl de vin cuit*
5 cs de farine, 75 g environ
Cuchaule
1 kg de farine pour tresse
6-6,5 dl de lait
20 g de levure
100 g de sucre
75 g de beurre ramolli
1 cs de sel, 20 g environ
1 sachet de safran
1 oeuf pour badigeonner
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La veille. Pour la moutarde: écraser grossièrement les graines de moutarde dans un mortier. Les arroser avec le vin, couvrir et laisser macérer toute la nuit.
Le lendemain. Porter l'eau, le sucre et les épices à ébullition et laisser mijoter une trentaine de minutes à découvert. Délayer la farine dans le vin cuit. Verser dans le sirop en mélangeant et laisser mijoter une dizaine de minutes de plus, jusqu'à ce que le liquide soit lié et que le goût de farine ait disparu. Ajouter les graines de moutarde marinées au vin blanc et porter à la limite du point d'ébullition, sans cesser de remuer. En remplir aussitôt de petits bocaux en verre, préalablement ébouillantés, et refermer. Placée dans une endroit frais, la moutarde se conserve durant quelques mois.
Pour la cuchaule: dans une jatte, disposer la farine en fontaine. Faire tiédir le lait. Délayer la levure avec deux cuillères à soupe de sucre et 1 dl de lait. Verser dans la fontaine et mélanger avec un peu de farine des bords jusqu'à obtention d'un levain, à la fois liquide et épais. Fariner légèrement celui-ci, couvrir et laisser reposer à température ambiante jusqu'à ce que le dessus se fissure. Ajouter alors le reste de lait, le beurre, le sel et le safran et former une pâte en mélangeant à l'aide d'une spatule. Continuer en pétrissant à la main jusqu'à ce que la pâte soit lisse et onctueuse. Couvrir et laisser doubler de volume à température ambiante.
Pétrir de nouveau la pâte sur le plan de travail légèrement fariné. La former en boule, l'humidifier avec un peu d'eau et la laisser gonfler de nouveau. L'aplatir et former des croisillons à l'aide du manche de la spatule.
Ou bien former deux miches, les aplatir et les inciser en traçant des croisillons. Laisser reposer à température ambiante durant trente à quarante minutes. Préchauffer le four à 180 degrés. Badigeonner la cuchaule d'Ïuf battu et enfourner au milieu du four. Laisser cuire de quarante à cinquante minutes. Servir avec du beurre et de la moutarde de Bénichon.
Conseils culinaires
Vous pouvez réaliser cette recette sans levain, avec un cube entier de 42 g de levure.
* Vin cuit: faire réduire du jus de poire ou de pomme (5 litres par ex.) à feu moyen, les 3/4 du liquide doivent s'évaporer. Ajouter 600 g de sucre pour 1 litre de liquide et faire cuire à gros bouillons sans cesser de remuer (comme pour la confiture ou la gelée). En remplir des flacons, préalablement ébouillantés et préchauffés, et bien refermer.
Variantes
- Remplacez les graines par de la poudre de moutarde.
- Préparez la pâte de la cuchaule avec de la farine pour tresse et de la farine bise ou mi-blanche (moitié moitié)
- Si vous n'avez pas vin cuit sous la main, utilisez du jus de poire concentré.
EN SAVOIR PLUS
L'origine de la Bénichon, fête du canton de Fribourg qui s'étend de septembre à novembre, se perd dans la nuit des temps. Elle marquait autrefois la désalpe, le retour des hommes et des bêtes au village et la dédidace (bénission) de l'église.
Cette fête religieuse donnait lieu, en réalité, à des réjouissances culinaires fort païennes. C'est ainsi que le menu traditionnel de la Bénichon commence avec la cuchaule, une brioche au safran dont le goût se rapproche de celui de la tresse. On la tartine d'abord de beurre, puis de moutarde de Bénichon. Viennent ensuite le bouillon de légumes et le bouilli de bÏuf, le ragoût d'agneau aux raisins, la purée et les poires à botzi, puis le jambon fumé, le lard, les saucisses et les haricots, suivis du gigot d'agneau. Et pour ceux qui ont encore un petit creux, on termine par le défilé des douceurs: meringues, beignets, bricelets
Moutarde de Bénichon
2 cs de graines de moutarde blanche
5 cs de vin blanc sec
7,5 dl d'eau
125 g de sucre candi et 125 g de sucre
2 bâtons de cannelle
3 clous de girofle
3 fruits d'anis étoilé
1 cs de graines d'anis
1 cs de cannelle
1,5 dl de vin cuit*
5 cs de farine, 75 g environ
Cuchaule
1 kg de farine pour tresse
6-6,5 dl de lait
20 g de levure
100 g de sucre
75 g de beurre ramolli
1 cs de sel, 20 g environ
1 sachet de safran
1 oeuf pour badigeonner
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La veille. Pour la moutarde: écraser grossièrement les graines de moutarde dans un mortier. Les arroser avec le vin, couvrir et laisser macérer toute la nuit.
Le lendemain. Porter l'eau, le sucre et les épices à ébullition et laisser mijoter une trentaine de minutes à découvert. Délayer la farine dans le vin cuit. Verser dans le sirop en mélangeant et laisser mijoter une dizaine de minutes de plus, jusqu'à ce que le liquide soit lié et que le goût de farine ait disparu. Ajouter les graines de moutarde marinées au vin blanc et porter à la limite du point d'ébullition, sans cesser de remuer. En remplir aussitôt de petits bocaux en verre, préalablement ébouillantés, et refermer. Placée dans une endroit frais, la moutarde se conserve durant quelques mois.
Pour la cuchaule: dans une jatte, disposer la farine en fontaine. Faire tiédir le lait. Délayer la levure avec deux cuillères à soupe de sucre et 1 dl de lait. Verser dans la fontaine et mélanger avec un peu de farine des bords jusqu'à obtention d'un levain, à la fois liquide et épais. Fariner légèrement celui-ci, couvrir et laisser reposer à température ambiante jusqu'à ce que le dessus se fissure. Ajouter alors le reste de lait, le beurre, le sel et le safran et former une pâte en mélangeant à l'aide d'une spatule. Continuer en pétrissant à la main jusqu'à ce que la pâte soit lisse et onctueuse. Couvrir et laisser doubler de volume à température ambiante.
Pétrir de nouveau la pâte sur le plan de travail légèrement fariné. La former en boule, l'humidifier avec un peu d'eau et la laisser gonfler de nouveau. L'aplatir et former des croisillons à l'aide du manche de la spatule.
Ou bien former deux miches, les aplatir et les inciser en traçant des croisillons. Laisser reposer à température ambiante durant trente à quarante minutes. Préchauffer le four à 180 degrés. Badigeonner la cuchaule d'Ïuf battu et enfourner au milieu du four. Laisser cuire de quarante à cinquante minutes. Servir avec du beurre et de la moutarde de Bénichon.
Conseils culinaires
Vous pouvez réaliser cette recette sans levain, avec un cube entier de 42 g de levure.
* Vin cuit: faire réduire du jus de poire ou de pomme (5 litres par ex.) à feu moyen, les 3/4 du liquide doivent s'évaporer. Ajouter 600 g de sucre pour 1 litre de liquide et faire cuire à gros bouillons sans cesser de remuer (comme pour la confiture ou la gelée). En remplir des flacons, préalablement ébouillantés et préchauffés, et bien refermer.
Variantes
- Remplacez les graines par de la poudre de moutarde.
- Préparez la pâte de la cuchaule avec de la farine pour tresse et de la farine bise ou mi-blanche (moitié moitié)
- Si vous n'avez pas vin cuit sous la main, utilisez du jus de poire concentré.
EN SAVOIR PLUS
L'origine de la Bénichon, fête du canton de Fribourg qui s'étend de septembre à novembre, se perd dans la nuit des temps. Elle marquait autrefois la désalpe, le retour des hommes et des bêtes au village et la dédidace (bénission) de l'église.
Cette fête religieuse donnait lieu, en réalité, à des réjouissances culinaires fort païennes. C'est ainsi que le menu traditionnel de la Bénichon commence avec la cuchaule, une brioche au safran dont le goût se rapproche de celui de la tresse. On la tartine d'abord de beurre, puis de moutarde de Bénichon. Viennent ensuite le bouillon de légumes et le bouilli de bÏuf, le ragoût d'agneau aux raisins, la purée et les poires à botzi, puis le jambon fumé, le lard, les saucisses et les haricots, suivis du gigot d'agneau. Et pour ceux qui ont encore un petit creux, on termine par le défilé des douceurs: meringues, beignets, bricelets