J'ai décidé de réduire grandement ma quantité de sucre ingéré. Je ne fais plus de gâteaux, je n'achète aucune boisson sucrée etc... Je sucre seulement d'une cuillerée à café lorsque je mange un yaourt ou fromage blanc (une à deux fois par semaine), je m'autorise un peu de confiture le matin ou à la fin d'un repas si seulement j'en ai très envie. Confiture maison faite au sucre roux et allégé en sucre.
J'ai trouvé un article sur un autre forum que je voudrais vous faire partager :
Le mal du sucre... Il est terrible.
Il est pétri de larmes, de sang, d'infirmités, de difformités et de morts. Son odeur est pestilentielle et lorsqu'elle monte à nos narines, elle nous donne un haut-le-coeur dont on ne se remet pas. On lui doit les pages les plus révoltantes de l'histoire post moyenâgeuse et ce n'est qu'à sa lueur que soudain cette histoire prend son véritable visage. L'illusion ne peut subsister : Ce n'est pas l'amour qui mène le monde et qui ne l'a jamais mené, c'est l'appétit, et dès la création de l'homme et jusqu'à ce jour, il fut et est encore la cause pitoyable de sa déchéance, de sa misère et de son retour à la poussière......
Le mal du sucre, ... c'est sept siècles de commerce, dans le monde entier, basé sur l'esclavage, le génocide et le crime organisé...
**********
En 1912, le docteur Robert Boesler affirme : «La fabrication moderne du sucre a entraîné des maladies complètement nouvelles. Le sucre du commerce n'est rien d'autre que de l'acide cristallisé. Si dans le temps passé le sucre était tellement cher que seuls les riches pouvaient se permettre de l'utiliser, cela était du point économique national, sans conséquence. Mais aujourd'hui quand, à cause de son bas prix, le sucre a entraîné la dégénérescence du peuple, il est temps d'exiger une mise en garde nationale. La perte d'énergie par l'usage du sucre au siècle dernier et au début de ce siècle ne pourra jamais être rattrapée car elle a laissé sa marque sur notre race. (...) Ce qui a été détruit par le sucre est perdu et ne pourra jamais être retrouvé.»
En 1925, le sucre est reconnu comme une cause importante de maladie et d'obésité.
Dans les années 40, on entend dire que le sucre est un aliment pour lequel l'individu développe "un goût excessif" et une véritable dépendance, et qu'il ne donne rien d'autre que des calories vides.
En 1950, on déclare officiellement qu'il est la cause majeure de la carie dentaire.
En 1960, on a les preuves qu'il diminue la résistance du corps aux maladies. On découvre également la relation étroite qui existe entre l'usage du sucre et les infections staphylococciques.
En 1970, le docteur John Yudkin déclare sans ménagements : «Premièrement, il n'y a aucun besoin physiologique pour le sucre. Tous les besoins de la nutrition humaine peuvent être complètement comblés sans avoir à prendre une seule cuillerée à thé de sucre blanc, de sucre brun ou de sucre brut, tel quel, dans les aliments ou dans les boissons.
Deuxièmement, si seulement une petite fraction de ce qui est déjà connu au sujet des effets du sucre devait être révélée et mise au compte d'un quelconque additif alimentaire, cet additif serait promptement interdit.»
En 1980, le docteur Abram Hoffer affirme que «le sucre produit une assuétude aussi grave que n'importe quelle autre drogue. La seule différence entre la dépendance envers l'héroïne et la dépendance envers le sucre est que le sucre n'a pas besoin d'être injecté, il peut être consommé immédiatement parce qu'il est disponible et il n'est pas considéré comme une plaie sociale. Cependant la puissance de la dépendance au sucre est aussi forte que la dépendance à l'héroïne»
Le docteur Hoffer conclut : «La dépendance au sucre cause des symptômes typiques aussi graves que ceux qui accompagnent le sevrage de n'importe quelle autre drogue» Il est, à la lumière de cette déclaration d'un médecin habitué aux désintoxications, facile de comprendre pourquoi, lorsque l'on parle du sucre, la majorité des gens réagissent avec violence et agressivité.
Ils se sentent douloureusement menacés dans leur toxicomanie puissante.
Il y a maintenant 400 ans que le mal du sucre livre notre race à la déchéance sociale, physique, morale et intellectuelle. Aujourd'hui, alors que le sucre attaque son pancréas et l'amène à une hypersensibilité qui l'entraîne à détruire le glucose du sang, alors que le café, le thé, les colas et le tabac épuisent ses surrénales qui ne réussissent plus à élever le glucose du sang, alors que la farine blanche et l'alcool affaiblissent son foie qui n'arrive plus à stocker correctement puis à relâcher le glucose dans le sang, pour l'homme de la fin du 20ème, le mal du sucre s'appelle : L' HYPOGLYCÉMIE.
Danièle Starenkyj, "Le mal du sucre" éditions Orion
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Le mal du sucre... Il est terrible.
Il est pétri de larmes, de sang, d'infirmités, de difformités et de morts. Son odeur est pestilentielle et lorsqu'elle monte à nos narines, elle nous donne un haut-le-coeur dont on ne se remet pas. On lui doit les pages les plus révoltantes de l'histoire post moyenâgeuse et ce n'est qu'à sa lueur que soudain cette histoire prend son véritable visage. L'illusion ne peut subsister : Ce n'est pas l'amour qui mène le monde et qui ne l'a jamais mené, c'est l'appétit, et dès la création de l'homme et jusqu'à ce jour, il fut et est encore la cause pitoyable de sa déchéance, de sa misère et de son retour à la poussière......
Le mal du sucre, ... c'est sept siècles de commerce, dans le monde entier, basé sur l'esclavage, le génocide et le crime organisé...
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En 1912, le docteur Robert Boesler affirme : «La fabrication moderne du sucre a entraîné des maladies complètement nouvelles. Le sucre du commerce n'est rien d'autre que de l'acide cristallisé. Si dans le temps passé le sucre était tellement cher que seuls les riches pouvaient se permettre de l'utiliser, cela était du point économique national, sans conséquence. Mais aujourd'hui quand, à cause de son bas prix, le sucre a entraîné la dégénérescence du peuple, il est temps d'exiger une mise en garde nationale. La perte d'énergie par l'usage du sucre au siècle dernier et au début de ce siècle ne pourra jamais être rattrapée car elle a laissé sa marque sur notre race. (...) Ce qui a été détruit par le sucre est perdu et ne pourra jamais être retrouvé.»
En 1925, le sucre est reconnu comme une cause importante de maladie et d'obésité.
Dans les années 40, on entend dire que le sucre est un aliment pour lequel l'individu développe "un goût excessif" et une véritable dépendance, et qu'il ne donne rien d'autre que des calories vides.
En 1950, on déclare officiellement qu'il est la cause majeure de la carie dentaire.
En 1960, on a les preuves qu'il diminue la résistance du corps aux maladies. On découvre également la relation étroite qui existe entre l'usage du sucre et les infections staphylococciques.
En 1970, le docteur John Yudkin déclare sans ménagements : «Premièrement, il n'y a aucun besoin physiologique pour le sucre. Tous les besoins de la nutrition humaine peuvent être complètement comblés sans avoir à prendre une seule cuillerée à thé de sucre blanc, de sucre brun ou de sucre brut, tel quel, dans les aliments ou dans les boissons.
Deuxièmement, si seulement une petite fraction de ce qui est déjà connu au sujet des effets du sucre devait être révélée et mise au compte d'un quelconque additif alimentaire, cet additif serait promptement interdit.»
En 1980, le docteur Abram Hoffer affirme que «le sucre produit une assuétude aussi grave que n'importe quelle autre drogue. La seule différence entre la dépendance envers l'héroïne et la dépendance envers le sucre est que le sucre n'a pas besoin d'être injecté, il peut être consommé immédiatement parce qu'il est disponible et il n'est pas considéré comme une plaie sociale. Cependant la puissance de la dépendance au sucre est aussi forte que la dépendance à l'héroïne»
Le docteur Hoffer conclut : «La dépendance au sucre cause des symptômes typiques aussi graves que ceux qui accompagnent le sevrage de n'importe quelle autre drogue» Il est, à la lumière de cette déclaration d'un médecin habitué aux désintoxications, facile de comprendre pourquoi, lorsque l'on parle du sucre, la majorité des gens réagissent avec violence et agressivité.
Ils se sentent douloureusement menacés dans leur toxicomanie puissante.
Il y a maintenant 400 ans que le mal du sucre livre notre race à la déchéance sociale, physique, morale et intellectuelle. Aujourd'hui, alors que le sucre attaque son pancréas et l'amène à une hypersensibilité qui l'entraîne à détruire le glucose du sang, alors que le café, le thé, les colas et le tabac épuisent ses surrénales qui ne réussissent plus à élever le glucose du sang, alors que la farine blanche et l'alcool affaiblissent son foie qui n'arrive plus à stocker correctement puis à relâcher le glucose dans le sang, pour l'homme de la fin du 20ème, le mal du sucre s'appelle : L' HYPOGLYCÉMIE.
Danièle Starenkyj, "Le mal du sucre" éditions Orion