Je viens de lire avec attention cette conversation.
Premier point: rappelons que le poids "idéal" (je met des "" parce que le poids idéal est avant tout le poids dans lequel on se sent bien!), donc poids idéal médicalement parlant, se calcule non pas en retirant 15kg à la taille... c'est l'IMC (indice de masse corporelle) qui prime. Son calcul se fait de la manière suivante: IMC = poids/taille²
La "normalité" (j'aime pas ce mot là!) se situe entre 18,5 et 25 d'IMC... ce qui laisse une marge confortable ... Personnellement, je flirte avec le 25, parfois en dessous, parfois au dessus... mais cela ne me traumatise pas. Je le calcule parfois pour me rendre compte, mais ce n'est pas ce qui me fait me sentir bien. On a tte un poid auquel on se sent bien.
Pour ce qui est de l'aspathame... Personnellement, je ne suis pas du tout fan.
La première chose, c'est que j'ai été "élevée" au bio. Cela ne rentre donc pass du tout dans mes principes d'alimentation. Pour moi, c'est surtout de la m.... Désolée...
La deuxième chose, c'est que le besoin de sucre vient surtout de l'alimentation que l'on a... Le sucre n'est pas obligatoire pour vivre. Pour ma part, je ne consomme du sucre que de manière exceptionnelle. Si je fais un gateau, par exemple, ce qui arrive une fois tous les 2 mois, je le sucrerai très peu, car je ne suis pas habituée à ce gout de sucré. Je ne sucre plus mes boissons chaudes depuis 6-7 ans, et je trouve que je profite ainsi beaucoup plus de leur gout. De même, je n'ai jamais été capable de consommer de la confiture ou autre produits assimilés, car je trouve cela toujours trop sucré (même si comme ma mère, on en met vraiment le stricte minimum), et cela m'écœure.
Je pense très sincèrement que le corps réclame du sucre si on l'y a habitué. Et l'asparthame entraine cette dépendance en cultivant le gout du sucre. Si par contre, on réduit petit à petit sa consommation en sucre, on peut réussir à se passer de cette envie de sucré.
Voial, je ne sais pas si j'ai su être clair...
Bonne journée
