Bonjour,
Petit mot en réponse à vos deux mots

)) avant la fermeture des guichets.
Je ne sais pas si ma vision est idéaliste. Je vis comme ça, c'est tout. Bien sûr, tout le monde ne vit pas à la campagne et n'a pas de potager. Mais tout le monde, à mon humble avis, est responsable de ses choix de vie - et doit, de mon point de vue, en assumer les conséquences. Prendre ses distances avec la société de consommation, s'installer un peu à l'écart (ce qui ne veut pas dire cesser de s'impliquer dans les combats), essayer de trouver une manière "honorable" de gagner sa vie, pratiquer une simplicité volontaire, "cultiver son jardin" comme on dit (dans tous les sens du terme), me semblent des choix pas trop négatifs. Mais ce n'est pas évident tous les jours, et ça ne se fait pas du jour au lendemain.
Mes poules qui ne pondent plus ? Elles finissent leur vie de poule jusqu'à leur mort naturelle. Les poussins mâles ? Ben... ça fait des coqs !
Cosmétiques : je n'en utilise pas. Médicaments : le minimum, mais des fois il faut bien.
Sinon, je ne pense pas que l'on puisse affirmer que le végétalisme est "l'alimentation la plus appropriée à l'homme". L'animal humain est "naturellement" omnivore : il mange de tout ; son organisme est fait comme ça. Par contre, il est bien évident aue l'homme pour choisir d'être "culturellement" végétarien - ou végétalien.
Le passage de l'état de nature à l'état de culture s'accompagne de la possibilité de choix intellectuels, reposant sur une analyse d'une situation donnée suivie d'une décision comportementale. Un animal ne peut choisir de devenir végétarien. Un homme le peut.
Une fois ce choix fait, il est évident que certaines personnes ne s'en trouveront que mieux (en particulier dans leur tête), davantage en harmonie (tout à fait d'accord avec vous).
Sur le plan biologique c'est une autre affaire. Je pense - mais c'est personnel - qu'on peut effectivemnent être végétarien sans avoir de carences alimentaires, mais c'est assez compliqué. Il faut bien connaître les aliments, être capable de se les procurer, apprendre à les cuisiner, avoir le temps de faire tout cela (gros problème pour la plupart des gens, le temps !). Je pense donc que les médecins qui disent qu'être végétarien est une hérésie et conduit à des carences se trompent par méconnaissance du sujet. Mais c'est un vaste sujet, et compliqué.
Dans le cas du végétalisme, je ne sais pas. Je n'ai jamais envisagé mon alimentation sans les oeufs de mes poules ni le fromage de chèvre fait par des copains !
Voilà. Comme précisé dans ma réponse à Ikebana, j'étais juste à la recherche d'un échange de points de vue, en toute amitié et respect des uns et des autres. Mais si le ton de mes interventions donne à penser que c'est une histoire de jugement et de justification, restons-en là.
Bien cordialement,
le cousin