Je rajouterai que "c'est en forgeant qu'on devient forgeron".
Il faut bien observer sa pâte et savoir adapter en fonction : si mon pâton est plus humide (maison fraîche avec humidité, ou si j'ai mis quelques grammes d'eau en plus), dans ce cas je fais l'impasse sur la 2ème vaporisation. On peut aussi fariner un peu le pâton ou bien ne pas couvrir pendant la dernière levée. Ne pas hésiter à poser son doigt sur la pâte en excerçant une légère pression pour voir comment elle se "comporte".
J'obtiens les plus belles grignes en faisant des entailles assez profondes, ce qui n'est pas possible si la pâte est trop humide...par contre avec une pâte trop sèche, les grignes ne se développe pas car la croûte cuit tout de suite.
Tout un art la boulange...
